Part 7 (1/2)

Hueffer has used in English vers libre, rather than remembering the Parna.s.siens.

EMILE VERHAEREN

Verhaeren has been so well introduced to America by his obituary notices that I can scarcely hope to compete with them in this limited s.p.a.ce. One can hardly represent him better than by the well known:

LES PAUVRES

Il est ainsi de pauvres curs avec en eux, des lacs de pleurs, qui sont pales, comme les pierres d'un cimetiere.

Il est ainsi de pauvres dos plus lourds de peine et de fardeaux que les toits des ca.s.sines brunes, parmi les dunes.

Il est ainsi de pauvres mains, comme feuilles sur les chemins, comme feuilles jaunes et mortes, devant la porte.

Il est ainsi de pauvres yeux humbles et bons et soucieux et plus tristes que ceux des betes, sous la tempete.

Il est ainsi de pauvres gens, aux gestes las et indulgents sur qui s'acharne la misere, au long des plaines de la terre.

VIELe-GRIFFIN

Two men, half-Americans, Viele-Griffin and Stuart Merril, won for themselves places among the recent French poets. Viele-Griffin's poem for the death of Mallarme is among his better known works:

IN MEMORIAM STEPHANE MALLARMe

Si l'on te disait: Maitre!

Le jour se leve; Voici une aube encore, la meme, pale; Maitre, j'ai ouvert la fenetre, L'aurore s'en vient encor du seuil oriental, Un jour va naitre!

--Je croirais t'entendre dire: Je reve.

Si l'on te disait: Maitre, nous sommes la, Vivants et forts, Comme ce soir d'hier, devant ta porte; Nous sommes venus en riant, nous sommes la, Guettant le sourire et l'etreinte forte, --On nous repondrait: Le Maitre est mort.

Des fleurs de ma terra.s.se, Des fleurs comme au feuillet d'un livre, Des fleurs, pourquoi?

Voici un peu de nous, la chanson ba.s.se Qui tourne et tombe, --Comme ces feuilles-ci tombent et tournoient-- Voici la honte et la colere de vivre Et de parler des mots--contre ta tombe.

His curious and, perhaps not in the bad sense, old-fas.h.i.+oned melodic quality shows again in the poem beginning:

Lache comme le froid et la pluie, Brutal et sourd comme le vent, Louche et faux comme le ciel bas, L'Automne rode par ici, Son baton heurte aux contrevents; Ouvre la porte, car il est la.

Ouvre la porte et fais-lui honte, Son manteau s'emloche et traine, Ses pieds sont alourdis de boue; Jette-lui des pierres, quoi qu'il te conte, Ne crains pas ses paroles de haine: C'est toujours un role qu'il joue.