Part 37 (1/2)
Rien! la physique! ah monsieur, la physique!
(Il conduit Olympia a un fauteuil et sort avec les invites.)
COCHENILLE.
Le souper vous attend.
LE CHOEUR (avec enthousiasm).
Le souper, le souper, le souper nous attend!
Non, aucun hote vraiment, Ne recoit plus richement!
HOFFMAN.
Ils se sout eloignes enfin! Ah je respire!
Seuls, seuls, tous deux!
(S'approchant d'Olympia.)
Oue j'ai de choses a te dire, O mon Olympia! Laisse moi t'admirer!
De ton regard charmant laisse moi m'enivrer.
(Il touche legerement l'epaule d'Olympia.)
OLYMPIA.
Oui.
HOFFMAN.
N'est--ce pas un reve enfante par la fievre?
J'ai cru voir un soupir s'echapper de ta levre!
(Il touche de nouveau l'epaule d'Olympia.)
OLYMPIA.
Oui.
HOFFMAN.
Doux aveu, gage de nos amours, Tu m'appartieus, nos coeurs sont unis pour toujours!
Ah comprends-tu, dis moi, cette joie eternelle Des coeurs silencieux?